"En 1983, Yann a partagé son rêve avec 50 millions de Noah, et c’est le plus important pour lui. Lui, l’héritier d’Arthur Ashe, qui sait trop l’impact que peut avoir un tel moment sur un gamin. Lui, le métis que ses potes appellent Bamboul’, qui reçoit des lettres racistes et qui devient le symbole d’une nation autour duquel les Français vont se rassembler. Lui, le leader d’un tennis français qui n’avait pas gagné depuis Marcel Bernard en 1946, et qui n’a toujours pas gagné de Grand Chelem chez les hommes depuis. C’était il y a quarante ans. Et c’était tout sauf un accident." Le dimanche 5 juin 1983, Yannick Noah remporte la finale de Roland-Garros en battant Mats Wilander sur le court central. À l’occasion de ce quarantième anniversaire, il revient, avec Antoine Benneteau, sur les coulisses et les personnages de cet âge d’or du tennis.
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